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Air France , ligne Rodez-Paris : la bonne parole du PD-G de Brit Air

jeudi 18 décembre 2003.

Une réunion de recadrage après dix-sept mois d’exploitation de la ligne entre Rodez et Paris, voilà la raison pour laquelle Marc Lamidey, le PD-G de la compagnie régionale Brit Air (1) le directeur adjoint « produits » Bruno Lierman, Régis Goudouly et Frédéric Verdier (de la direction régionale Midi-Pyrénées du Groupe Air France) étaient à l’aéroport de Rodez, hier. Une escale technique de quelques heures qui s’est conclue par une conférence de presse. L’occasion, pour Marc Lamidey de revenir, un peu tardivement certes, sur la série d’incidents qui ont émaillé quelques-uns des vols aux mois d’août et septembre derniers.Et le patron de la compagnie bretonne de redire son engagement en terme de régularité et ponctualité « vis-à-vis de la communauté aveyronnaise à respecter notre Obligation de service public (OSP) », qui régie cette liaison aérienne (2).Pour justifier les incidents qui ont afefcté la ligne, Marc Lamidey a parlé « d’excès de confiance ».

Explication : « Nous avons cru pouvoir passer avec un certain nombre d’appareils ». Une exploitation à flux tendue qui a été perturbée par plusieurs grains de sable (des incidents techniques successifs). D’où l’idée d’affréter une compagnie tierce (la jeune Irlandaise EU Jet) dont les Fokker (et équipages) ont, eux aussi, connu quelques soucis…Quand au manque d’information dont se sont plaints certains des passagers des vols concernés, le PD-G de Brit Air a été clair : « Tenir les clients au courant des problèmes et un vrai serpent de mer ». Tout en concédant, dans la foulée : « Des dispositions ont été prises depuis. On ne peut garantir zéro annulation ».

Le deuxième sujet susceptible de fâcher le dirigeant de la compagnie porte, bien évidemment, sur la grille tarifaire pratiquée. Un sujet prestement balayé par Marc Lamidey pour qui cette grille « et contrairement à ce que l’on pense n’est pas chère. Seuls 18 % des passagers payent les prix les plus chers ». Soit. Il n’empêche, le coefficient de remplissage de l’appareil tourne, très souvent, à 45 % de sa capacité totale.

Voir en ligne : Midi Libre

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