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COMMUNIQUE DE PRESSE SUD AERIEN DU 6 AVRIL 2005

mercredi 6 avril 2005, par Bureau national .


Plus de deux mois après l’accident qui a coûté la vie à une hôtesse d’Air France, plus d’un mois et demi après la demande de mise en demeure de l’inspecteur du travail de Roissy contre Air France, le Directeur Régional du Travail des Transports, M. SURMELY vient enfin d’adresser un courrier à Air France exigeant la mise en œuvre un plan de révision importante des escabeaux auto-tractés, mettant ainsi un terme au refus d’Air France de prendre les mesures conservatoires de sécurité. Air France va devoir s’exécuter.

SUD Aérien estime que le nombre et l’importance des modifications et des améliorations qu’Air France doit apporter à son matériel et à ses procédures de sécurité apportent la preuve de multiples carences de l’entreprise en matière de prévention de sécurité du travail.
Notamment, il ressort des dispositions demandées que si l’escabeau autotracté utilisé lors du vol du 01er février avait été équipé des moyens visuels, sonores, vidéo préconisés aujourd’hui par la DRTE pour l’ensemble du parc d’Orly, cela aurait largement suffit à éviter l’accident de notre collègue.

En revanche, le DRTE ne reprend pas à son compte les infractions soulevées par son inspecteur du travail en matière de non-respect de procédures de sécurité réglementaires. SUD Aérien regrette que l’Administration semble « disculper » l’ancienne compagnie publique d’une quelconque responsabilité juridique dans l’accident du 01er février. SUD Aérien ne s’en étonne pas outre mesure compte-tenu des interventions publiques du ministre De Robien contre le rapport de l’inspecteur du travail.
Le président SPINETTA ne peut pas pour autant s’auto-disculper de ses responsabilités d’employeur, il reviendra à la justice dans le cadre de l’’instruction ouverte au TGI de Créteil de définir le niveau de responsabilité d’Air France dans l’accident.

Pour SUD Aérien, l’accusation portée publiquement par le Président SPINETTA contre l’un de ses agents de piste et la procédure de licenciement engagée contre lui apparaissent de plus en plus comme une machination cherchant à disculper la direction d’Air France de ses propres responsabilités.

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