L’acte de mariage signé par Spinetta et van Wijk pour unir Air France et KLM s’inspire de celui de Renault-Nissan. Similitudes, et différences.
« Je feliciteerd ! Santé ! » Ce soir les verres tintent sous la grande voûte en stuc blanc du ballroom de l’hôtel Carlton à Cannes. Nous sommes le 11 février. Jean-Cyril Spinetta, son homologue néerlandais Leo van Wijk et les deux comités exécutifs d’Air France et de KLM - 40 personnes au total -, réunis pour la première fois en séminaire sur la french riviera , fêtent le double feu vert des autorités européennes et américaines à leur mariage. « Un momentum, comme on dit en anglais, cela nous a donné de l’élan », raconte le patron d’Air France. Depuis, les deux patrons enchaînent les réunions, avant que l’offre publique d’échange (OPE), débutée le 5 avril, ne scelle définitivement leur sort.
Un mariage à la Renault-Nissan.