Air France, destination privatisation
vendredi 20 septembre 2002.
Le gouvernement a besoin d’argent, et si la Bourse le lui permet ce qui n’est pas le cas aujourd’hui , la première tirelire qu’il devrait casser s’appelle Air France. le statut de l’entreprise (qui imposera une remise à plat des statuts de l’ensemble du personnel) et une augmentation de capital sont les deux autres points clés du texte en gestation, au sujet duquel les services de Matignon et de Bercy étaient hier peu diserts. Le contexte général, fait de déconfiture de France Télécom, de tension forte des personnels d’EDF-GDF, n’est pas, il est vrai, propice à des envolées sur le sujet. Salariés d’Air France, d’EDF- GDF et cheminots se retrouveront d’ailleurs le 3 octobre pour manifester contre les privatisations du gouvernement. Un mouvement qui pourrait en cas de succès esquisser les contours d’une grogne sociale.
Voir en ligne : liberation.fr

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