menucool petit Affichage
Actualité des sections Corsair
 

Le gouvernement refuse que Corsair transporte des militaires britanniques

Contactez par l’armée Britanique, cliente de Corsair, les dirigeants de la Compagnie se préparaient à envoyer un avion et son équipage pour un vol depuis la base de de Brize Norton (Oxfordshire)vers Bassorah en Irak. Le quai d’Orsay est intervenu auprès de la DGAC et a refusé que le le vol soit effectué. Voici la dépêche AFP du 15 septembre réalisé d’après un article de Géopolitique.com

Le gouvernement a interdit la semaine dernière à la compagnie aérienne française Corsair de transporter un contingent militaire britannique entre la Grande-Bretagne et Bassorah (Irak), selon l’édition de lundi de la lettre quotidienne online spécialisée, Geopolitique.com. Dirigée par Guillaume Dasquié, spécialiste des questions de renseignement, Geopolitique.com a écrit que cette mission a été "annulée in extremis par les autorités françaises de l’aviation civile", chargée de valider l’ensemble des plans de vol de la compagnie Corsair.

Citant des "sources proches du ministère des Transports", Geopolitique.com créée au début du mois, a ajouté que ce "refus serait consécutif à une intervention du ministère des Affaires Etrangères".

Corsair avait formé des équipages pour transporter ce contingent britannique jeudi et vendredi derniers avec des appareils qui devaient décoller de France pour rejoindre la base militaire britannique de Brize Norton (Oxfordshire), spécialisée dans les transports de troupe. De là, les appareils de Corsair devaient rallier Bassorah.

Le ministère britannique de la Défense a annoncé le 8 septembre son intention d’envoyer un millier de militaires supplémentaires en Irak, appartenant aux 2e bataillon d’infanterie légère et au 1er bataillon des Royal Green Jackets.

A la même date, la Grande-Bretagne comptait 10.620 militaires, déployés dans la région de Bassorah, dans le sud de l’Irak et intégrés dans une coalition internationale sous commandement américain.

Corsair, filiale du voyagiste TUI (Nouvelles frontières), avait accepté la semaine dernière, selon Geopolitique.com, ce contrat passé avec un représentant du ministère britannique de la défense afin d’affréter plusieurs appareils civils pour transporter un contingent militaire à Bassorah.

La mission a été annulée "in extremis" par l’aviation civile française qui dépend du ministère des Transports, après, selon des sources proches du ministère des Transports citées par geopolitique.com, une "intervention" du ministère des Affaires Etrangères.

Un porte-parole de Corsair a confirmé à Geopolitique.com que la "Direction générale de l’aviation civile (DGAC) ne nous a pas suivie sur ce dossier".

Les armées américaines, britanniques et françaises affrètent régulièrement des avions de compagnies civiles privées pour transporter des troupes et du matériel lors de déploiements importants.

Voir en ligne l’article de geopolitique.com