L’intersyndicale Cfdt, Cgt, Fo, Snpnc, Unac-Cgc, Upci-Cftc et Sud-Aérien de Corsair appelle les personnels au sol et les hôtesses et stewards à la grève les 12, 13 et 14 juillet.
Les revendications portent sur des augmentations de salaires, les conditions de travail, ainsi que sur le « respect des accords d’entreprise ». Les augmentations annuelles de salaires n’auraient pas eu lieu depuis deux ans au sein de la compagnie aérienne de Nouvelles Frontières/TUI.
L’indice des prix à la consommation INSEE a augmenté en 2002 de 2,3%, l’augmentation, toujours selon l’INSEE, est déjà de 1,2% pour 2003.
Nos principales revendications étaient :
pour 2002, 1,5 % d’augmentation sur l’heure de vol et sur le fixe, rétroactif au 1er janvier 2002.
Pour 2003, 1,5 % d’augmentation sur l’heure de vol et sur le fixe, rétroactif au 1er janvier 2003.
Refus catégorique de la Direction. Alors que les 10 plus gros salaires de Corsair ont augmenté de 4,7% soit environ 8000€ chacun.
Dans le même temps, la Direction souhaite augmenter la productivité du PNC en revenant sur les 6 jours mensuels, pour les décliner en 4 jours + 72 heures ou 5 jours + 48 heures.
L’accord portant sur l’examen CC/CCP (antidaté ?!), a été signé par un syndicat alors que la majorité des autres syndicats n’étaient pas satisfaits de son contenu : coefficient de la note d’encadrement, chapitre IV Titularisations, délais et conditions.
Nous souhaitons que les listes d’ancienneté CC/CCP saisonniers soient revues entièrement, dans le respect des accords signés et du Code du Travail.
Refus
L’accord sur les sièges de repos ne peut être respecté sur le B767 Britannia et sur l’A330 Sky Services, nous avons demandé 1 PNC sup. ou 24 heures de repos sup. en compensation.
Encore un nouveau refus de la Direction ; notre PDG ne s’est-il pas félicité de réaliser une économie importante sur l’heure de vol du 767 ?
Malgré notre opposition, la Direction nous les a imposés en vols dérogatoires.
Après cette accumulation d’échec, le seul moyen pour faire entendre notre voix est, malheureusement le rapport de force. Nous avons besoin de vous pour défendre nos acquis et nos salaires.