M. Spinetta a choisi la date du 11 septembre, pour annoncer officiellement la privatisation d’Air France, lors de la session du Comité Central d’Entreprise.
De la privatisation d’Air France qui aurait des conséquences :
pour l’ensemble des agents : surtout sur l’emploi, les acquis sociaux, les rémunérations, les retraites...
pour les passagers : sur la sécurité, la sûreté, la régularité, les réseaux, les prix à terme
pour les riverains : sur l’environnement, le choix des avions, les horaires, etc....
D’échanges capitalistiques qui, inévitablement mènent aux fusions/absorptions, avec des licenciements massifs. Notre PDG, lui-même, déclarait : « il est évident que les prises de participations capitalistiques peuvent être perçues avec crainte, sans évoquer les menaces de reclassement ou de licenciement qui sont associées aux phénomènes de fusion ou d’absorption » !!!
D’un échange salaires/actions comme le prône la direction et encore 1 syndicat de cadres.
La situation est édifiante : la direction a tout fait pour faire de ses salariés : des actionnaires en misant, notamment, sur les PNT qui possèdent 8% du capital. Il est éclairant aujourd’hui, avec la chute des marchés boursiers, de voir certains revenir à des valeurs sûres : les salaires....
La Société est ainsi faite qu’on ne donne qu’à ceux qui demandent, qu’à ceux qui se font entendre et si nous ne voulons pas être, à nouveau, des « laissés pour compte » : NOUS DEVONS NOUS AUSSI FAIRE ENTENDRE NOS BESOINS SALARIAUX.
Pour nous, ce n’est que justice de réclamer plus d’argent, dans l’entreprise, pour celles et ceux qui créent les richesses : LES SALARIES. C’est plus juste et plus efficace que de laisser spéculer des boursicoteurs qui n’ont que faire de l’emploi, de la sûreté et de l’efficacité publique.
D’une convention collective « au rabais », d’une modification de notre contrat de travail à la place de notre Statut (même si nous sommes conscients que la direction a déjà beaucoup pillé nos acquis, nous ne la laisserons pas aller plus loin). D’autant que nous venons d’apprendre que le gouvernement envoie ses experts pour revoir à la baisse cette convention collective
NOUS NE VOULONS PAS DE LA PRIVATISATION,
ENCORE FAUT-IL L’EXPRIMER PAR L’ACTION
Participez massivement à l’action du 11 SEPTEMBRE